Vous pouvez copier, distribuer, traduire dans toutes les langues et faire tout ce que vous voulez pour transmettre les informations figurant dans ce site, à condition de ne pas tout déformer, bien sur!
Attention: ce blog ne vous invite nullement a acheter quoi que ce soit, il s'agit juste de vous avertir avant d'acheter n'importe quoi!
Et n'hésitez pas a critiquer! dona.ferentes(at)tele2.fr

TIMEO DANAOS ET DONA FERENTES

Je crains les Grecs, surtout faisant de somptueux cadeaux. (VIRGILE, énéide, liv.II, v.49).

Marché du multimédia : il y a des cadeaux dont on se passerait bien... rappelez vous le cheval de Troie !!!

Mise a jour: 01 juin 2008
N'hésitez pas a signaler les inexactitudes: contact: dona.ferentes(at)tele2.fr

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Si vous en avez marre de payer des suppléments indus chaque fois que vous achetez du matériel informatique, cliquez sur l'image pour le faire savoir!
Il a fallu que ce soit un tribunal qui détermine combien doit être décompté au moins le système d'exploitation qu'on entend nous obliger à payer (100 euros, juridiction de proximité de Rennes du 6 juillet 2006 ).
Il faut exiger que ce prix soit affiché, ce serait la moindre des choses!
Les logiciels proposés peuvent être partiels ou modifiés sans que l'on puisse savoir ce qui a été modifié ou supprimé par rapport au produit dont il porte le même nom commercial, ni quelles seront les conséquences de ces modifications.
Il existe des bons vendeurs, consultez les (pub gratuite).



L'informatique, ce n'est pas le progrès!

Que devient le mat�riel et les logiciels rapport�s ou renvoy�s en magasin pour �tre rembours�s ou remplac�s, car ils s'av�rent insatisfaisants ou d�fectueux?
Combien d'utilisateurs s'aper�oivent, parfois des mois apr�s leur achat, qu'ils ne sont peut �tre pas les premiers � se servir de leur mat�riel vendu comme neuf?
Ou que le contrat de licence du syst�me d'exploitation ou d'un logiciel a �t� d�j� accept� � leur place?
Il s'agit de fraudes ordinaires, dont, en plus, la victime de "licences non reconnues" est seule pr�sum�e responsable et punie (prestations amoindries, voire re-paiement d'une licence, sans parler d'�ventuelles poursuites judiciaires!).
Cela ne se pratique pas que chez un seul d�taillant, loin de l�, concurrence malsaine oblige.

Nous sommes toujours en période d'élections!


En 2008, il y a eu les municipales. Sans aucune prudence, certaines communes fran�aises ont fait les frais de machines � voter.
Elles croient faire des �conomies, mais en fait nos voisins Belges qui les utilisent depuis 1991 estiment que cela co�te trois fois plus cher et cause bien du tracas, les Irlandais ont jug� prudent de ne pas utiliser des machines dont le contr�le et la programmation sont inaccessibles aux �l�cteurs, les N��rlandais semblent plus que sceptiques, les Am�ricains, �chaud�s, semblent envisager s�rieusement de cesser leur utilisation.
Seul des "d�mocraties naissantes" semblent vouloir s'�quiper tandis que les d�mocraties "�tablies" tendent � s'en d�barasser, sauf en France o� l'on serait bien inspir� de tenir compte des r�ticences affich�es par de nombreux �lecteurs. Selon les publications, entre un et deux millions de votes seront ainsi sujets � caution dans les prochaines �lections.
On pourrait sugg�rer d'en rester � des urnes dont chacun peut contr�ler constamment le contenu sans qu'il puisse y avoir de doute sur la confidentialit� et sur la sinc�rit� du vote .
Et puisqu'il est admis que l'on doit faire confiance � des sp�cialistes inconnus probablement assermrnt�s pour contr�ler tout cela avec l'unique avantage d'obtenir les r�sultats du scrutin d�s la fermeture des bureaux de vote, pourquoi ne pas montrer son bulletin � une personne de confiance qui pourra faire conna�tre ces r�sultats imm�diatement d�s que l�galement possible?
Il n'y aura plus de discrimination entre communes riches �quip�es �l�ctroniquement et les autres.
Mais des citoyens seront peut-�tre plus conscients d'un recul-democratique.


Tout se passe comme si les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication servaient � tester jusqu'o� on peut aller dans la suppression des droits des utilisateurs sans qu'ils protestent.
Les utilisateurs de mat�riel informatique ont vu dispara�tre petit � petit le droit de choisir avec quels logiciels ils le faisaient fonctionner, puis les informations selon lesquelles ces logiciels sont facultatifs, puis la possibilit� de les r�installer en cas de d�faillance, puis de savoir, au moment de l'achat, ce que l'on pourra faire avec et ce que co�teront en d�finitive les mises � jour et tous les autres services accessoires destin�s � son usage perp�tuel jusqu'alors syst�matiquement inclus dans le prix d'achat initial.

Chaque apparition d'une nouvelle version de Windows est l'occasion de rendre inaccessible un certain nombre de p�riph�riques.
L'UFC "que choisir", dans sa publication de mars 2007, ou elle rend compte de ses comparatifs entre 25 imprimantes multifonction, constate qu'aucune ne fonctionne sous "Vista".
Mais pas besoin d'attendre d'avoir Vista pour �tre oblig� de changer des p�rif': il a suffit d'une "mise � jour" de Windows XP pour qu'une cette co�teuse machine (HP psc 2510) soit d�clar�e "non reconnue" par l'ordinateur, apr�s un an et trois mois de bonne entente, conduisant l'utilisatrice � l'obligation d'en acheter une autre d'urgence... apr�s le d�lais de garantie.
Une association d'informatique en a h�rit�, on y a trouv� un vieil ordinateur fonctinnant sous Windows 2000 jamais mis �,jour depuis au moins un an pour que tout red�marre...

Il y a d'autres effets pervers de cette mise au pas du consommateur.
L'acc�s � l'internet est de plus en plus d�pendant: chaque fournisseurs d'acc�s internet (FAI) veut rafler tout le march�, les moyens les plus sournois sont � craindre: si vous payez un abonnemnt sans avoir la contrepartie du service, ce peut �tre d� � la configuration ou � la programation de l'ordinateur que vous avez accept� "pr�t � l'emploi" sans qu'on vous aie pr�cis� que si vous d�cidez d'adopter une protection anti-virus autre que celle qu'on vous a fait adopter au d�but, l'acc�s internet vous sera interdit si vous ne maintenez pas en suppl�ment l'abonnement initial.
En est-il de m�me avec l'abonnement internet inclus dans le package, ainsi que les autres offres eventuelles?
Toujours est il que si vous ne pouvez pas acceder au Web, essayez avec un autre ordinateur, si possible, ou avec un "CD bootable" du genre Kaella qui rend votre ordinateur compl�tement autre le temps d'une d�monstration avec les param�tres du FAI qui, apparemment, vous fait des mis�res.
Si tout marche avec un autre ordinateur ou un ordinateur "autre", c'est au vendeur de l'ordinateur, qui ne vous avait pas pr�venu de ses exclusivit�s, qu'il faut s'en prendre! Et si cet achat a eu lieu des semaines ou des mois avant que vous constatiez cet inconv�nient, gardez �� en m�moire pour la prochaine fois!
La transparence n'est pas le fort des techniques de l'information!
Voyez l'excellent site www.detaxe.org

Le march� de l'informatique semble �tre le seul domaine o� le consommateur accepte ce qui lui serait tout � fait inacceptable ailleurs, acceptant notamment que le texte des Contrats de Licence d'Utilisateur Final, dont on ne peut avoir que des exemples versatiles, soit inaccessible avant tout achat, sans m�me pouvoir le faire respecter apr�s avoir pu en prendre connaissance, et sans �tre s�r de pouvoir faire �tat d'un exemplaire valable.

Il est bon de pr�ciser que la plupart des producteurs de logiciels interdit habituellement l'utilisation du m�me produit (ayant le m�me certificat avec le m�me N� d'identification) sur plus d'un ordinateur simultan�ment.
Il faut aussi savoir si c'est une licence dite "OEM", auquel cas il faudrait avoir acc�s aux accords pass�s entre le constructeur du mat�riel et le producteur du logiciel pour savoir dans quelle mesure il est possible de c�der la licence du logiciel seul, ou obligatoirement avec le mat�riel avec lequel cette licence a �t� conc�d�e, ou un autre mat�riel.
Pour un logiciel OEM, il serait �galement bon de savoir si ses services pourront �tre mis � jour et s'il pourra donc avoir une certaine long�vit� au fur et � mesure de l'�volution des autres logiciels et mat�riels p�riph�riques que vous aurez � utiliser conjointement.
La difficult� est que, pratiquement, aucun vendeur ne pourra vraiment vous donner ces pr�cisions ni ne voudra, ou pourra, vous permettre d'acc�der aux textes �non�ant ces informations: ils sont sur le m�me support scell� (qui peut �tre un ordinateur) que le logiciel.
Si vous brisez le scell�, vous ne pourrez pas vous faire rembourser le logiciel dont vous n'accepteriez pas les caract�ristiques que vous ne d�couvrirez qu'apr�s mise en oeuvre.
Cela est parfaitement ill�gal, vous avez le droit de savoir au pr�alable ce que vous achetez, y compris le prix au d�tail des logiciels et des mat�riels vendus simultanement, mais personne ne proteste...
Demandez � votre vendeur de vous renseigner comme il en a le devoir, et, s'il ne le fait pas, prenez votre d�cision: acheter � l'aveuglette, ou renoncer � l'achat, c'est ainsi, actuellement, en informatique en attendant les autres domaines.
Dans l'un ou l'autre cas, ou vous acceptez l'�ventualit� de retrouver la m�me situation la prochaine fois que vous voudrez acheter une bricole en informatique, voire ailleurs: ce genre de pr�c�dent fait des �mules, ou alors vous protestez aupr�s des organismes de d�fense des consommateurs.
Une action collective est en cours, prenez contact avec dona.ferentes@tele2.fr si vous voulez vous y joindre, c'est plut�t en bonne voie... .

Il aurait �t� plus simple, bien s�r, de proposer syst�matiquement le mat�riel d'une part, et les syst�mes de mise en oeuvre facultatifs d'autre part (r�duit au N� d'ID et de validation �ventuellement), mais pourquoi faire simple si on peut faire compliqu�, quand ce flou est si rentable?



Un jour peut-�tre s'apercevra-t-on que le seul moyen indiscutable de savoir ce qui convient vraiment au consommateur est de lui laisser la libert� de choisir.
Pourquoi refuser? La vente li�e est interdite, il n'y pas de d�rogation pour le multim�dia.
Trouver avantageux que les logiciels soient propos�s pr�-install�s avec le mat�riel informatique n'exclut pas la n�cessit� de se comporter en consommateur qui s'informe avant d'accepter ce qu'on lui propose sans croire sur parole tout ce qu'on lui dit.
Il y a grandement int�r�t notamment � savoir ce que l'on entend par logiciels pr�-install�s.
C'est tr�s vari�.
Entre l'indication, pr�alable � la vente, des noms des logiciels, avec, au moins au premier d�marrage, les textes de leurs contrats de licence � approuver et le n� de code � saisir pour valider, plus, inclus dans le pack, les CDs de r�installation avec les certificats de licence, et l'alternative, qu'il faut fuir, de l'ordinateur pr�sent� comme neuf et pr�t � fonctionner, mais sans texte de contrat, ni trace de licence ni aucun moyen de r�installer en cas de plantage, tout est possible.
Y compris se faire refiler la machine qu'avait rapport� un consommateur averti au vu de quelques unes des surprises ci-�voqu�es, car il semblerait que, notamment dans les grands magasins, le mat�riel soit �ventuellement repris sans trop de discussion, puis remis en rayon tel quel: il y aura toujours un primo-acheteur qui comprendra trop tard...
Dans tous les cas, si le plantage a une cause physique avant la fin de la garantie du mat�riel, mais apr�s celle des logiciels, ce n'est qu'alors qu'on apprendra le prix des logiciels que l'on croyait offerts en prime, et que les CDs "masters", pas CDs de r�installation, sont inefficaces en l'occurence.

Ce qui p�che, c'est l'information:
Aucun vendeur ne veut ou ne peut renseigner le consommateur de crainte qu'il n'ach�te pas toujours les logiciels, s'il l'averti du caract�re optionel d�coulant du caract�re contractuel de leur licence.

Les logiciels pr�install�s sur le mat�riel peuvent �tre partiels ou modifi�s sans que l'on puisse savoir ce qui a �t� modifi� ou supprim� par rapport au produit dont il porte le m�me nom commercial, ni ce que co�teront les cons�quences de ces modifications. Il ne nous est permis ni de conna�tre leur prix, ni de consulter les conventions les concernant, malgr� les dispositions l�gales.

Faute d'autre argument, la vente li�e se pr�sentait comme moyen de lutte contre le piratage des logiciels, � moins d'�tre tout simplement un moyen de promotion ("quitte � ce qu'ils volent, qu'ils nous volent nous: ils se rendront d�pendants"), et d�sormais de chantage.
Mais, depuis la modification de la loi informatique et libert� en date du 6 Aout 2004, il est permis de faire �tat de ce qui permet d'acc�der aux donn�es personnelles d'une personne que l'on soup�onne de contrefa�on, ce qui revient � dire, pour ce qui concerne les logiciels, que les "mouchards" inclus avec eux, et les intrusions qu'ils facilitent dans nos ordinateurs, sont d�sormais tol�r�s. Autre lieu, autres moeurs: au Royaume Unis, cela demeure interdit mais on peut gagner jusqu'� 20 000 Livres en d�non�ant un pirate, �ventuellement celui qu'on vous d�signera...
Il n'y a vraiment aucun argument, m�me pas s�rieux, pour justifier la vente forc�e des logiciels avec le mat�riel, sauf faire obstacle � une concurrence �quitable.

Merci � Bruno Bellamy de permettre d'illustrer joliment ce propos avec sa pirate.
Ce n'est pas accord� � tout le monde.

Vous devriez exiger que les contrats de licence vous soient pr�sent�s, surtout si vous achetez par internet: ces contrats sont originellement pr�sent�s en textes �lectroniques donc sans aucun probl�me de transcription sur une page Web.

De toutes fa�ons, tout d�taillant est cens� savoir ce qu'il vend, � quelles conditions, et �tre organis� en cons�quence.

En aucun cas, le fait de vous dissimuler des informations ou de vous avoir tromp� pour vous faire payer ce que vous ne deviez pas ne vous autorise � voler des logiciels.
Le piratage est d'autant plus inutile qu'il y a, encourag� en l'occurence par les autorit�s, tous les logiciels dont vous pourriez avoir besoin, et dont les ayants-droits autorisent explicitement la copie, l'exploitation, la revente, la modification, mais il faut obligatoirement faire conna�tre ces conditions � chaque b�n�ficiaire.
Risquer, m�me aussi peu que ce soit, "pour l'exemple", de fortes amendes et indemnit�s, et m�me de la prison, est totalement inutile.

S'ajoutant � de tr�s nombreuses initiative telles que framasoft ou sunsite,
alletice (sa liste des logiciels), WinLibre, et peut �tre bient�t MacLibre, Salug, loliwin,
Voyez le contenu du CDROM, provenant de Free-EOS que distribue la r�gion Auvergne
� ses Lyc�ens, et que vous pouvez t�l�charger si vous avez le haut d�bit.

De cet exemple, voici la liste des logiciels libres utilisables sous Windows:

abiword: un traitement de texte
audacity: �diteur de pistes sonores
azureus: Un excellent client BitTorrent en java
blender: du traitement d'images en 3D
bonus: des jeux
cdex: un convertisseur de fichiers audio.
celestia: position des corps c�lestes en temps r�el
clamwin: un bon anti-virus
dia: cr�ation de diagrames
easyphp: cr�ation de site Web
exodus: messagerie instantann�e ("chat").
filezilla: transfert FTP
firefox: un tr�s bon navigateur internet
gimp: un puissant syst�me de traitement d'images
httrack: un aspirateur de sites
interface_html: pr�sentation et installation du contenu du CD ROM
mozilla: un bon navigateur internet
nvu: cr�ation de pages HTML et de sites entiers
openoffice: une puissante suite bureautique
putty: prendre le contr�le (en mode texte) d'un ordinateur distant.
sevenzip: l'outil de (de)compression d'archive zip performant
speakfreely: t�l�phone par internet
spip: r�alisation de sites Web dynamiques
sunbird: gestion de calendrier et d'agenda (projet Mozilla).
thunderbird: traitement de courrier �l�ctronique
tutoriels: aides et explications
videolan: diffusion de vid�o sur un r�seau TCP/IP
virtualdub: capture et traitement vid�o.
wamp: un autre cr�ateur de site
winpt: outil de cryptage


Quelques autres sont exclusivement t�l�chargeables sur leur site: il est plus facile de rajouter des logiciels sur internet que sur des CDROM
Par exemple:
TightVnc : prise de contr�le � distance
DotClear : cr�ation de blog
Miranda : chat universel

Le conseil r�gional d'Auvergne distribue en m�me temps Kaella, � laquelle contribuent des membres du c�l�bre groupement d'utilisateurs du Libre, Linux Azur
. L�, "en direct" depuis votre lecteur de CDROM fraichement "grav�" ou command�, vous pouvez essayer un syst�me d'exploitation complet et de nombreux logiciels, certains faisant partie des portables sous Windows ci-dessus, et pouvez aussi aller sur Internet en parametrant les donn�es de votre fournisseur d'acc�s, enregistrer sur unc cl� USB ou autre moyen d'enregistrement vos installations et vos acquisitions, sans rien modifier � votre ordinateur: quand vous le redemarrerez, tout se passera comme s'il �tait rest� �teint pendant tout le temps d'utilisation de la Kaella.
Et rien ne vous emp�che de l'installer sur votre disque dur et de l'utiliser comme syst�me d'exploitation � la place ou en alternance avec tous autres syst�mes sur votre machine, si vous y avez assez de place...
Voil� comment tous les logiciels devraient �tre propos�s.

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L'�tat actuel des choses :

En informatique, il est devenu habituel de vendre le mat�riel assorti de logiciels.

Ces programmes repr�sentent 25% du prix total, sans compter les incompatibilit�s avec ce que vous avez d�j�.
Quel que soit le mat�riel (ordinateur complet, �l�ment d'assemblage d'ordinateur, p�riph�rique) et le mode de vente, tout vendeur a un devoir d'information � remplir.
Or, il y a refus d'informer.
De nombreux ordinateurs vendus au m�me prix que les autres pourraient �tre moins chers puisque physiquement identiques et vendus tout aussi pr�install�s, mais avec des logiciels gratuits (libres ou non).
Le consommateur aurait vraiment int�r�t � �tre plus curieux.
Il est parfaitement licite de distribuer quelque chose qui appartient � tout le monde en faisant payer ce service au prix que l'on veut, � condition que la concurrence sur cette distribution soit loyale.
Il est donc toujours important de savoir quelles sont les conditions d'usage des logiciels vendus conjointement avec le mat�riel: peut-on les copier, les distribuer, les modifier?
Il y a lieu aussi, lorsqu'est propos� un package contenant des logiciels dont les licences payantes sont vendues conjointement avec un ordinateur � un prix tr�s interessant, de savoir � l'avance si les logiciels seront � payer en suppl�ment.
Oublier d'en informer l'acheteur potentiel, cela devient de la publicit� mensong�re...

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Les contrats de logiciels :


Il est parfaitement irr�gulier de ne pas vous permettre de prendre connaissance d'un contrat que l'on vous propose, tout autant que d'aller jusqu'� dissimuler son existence et sa nature : concession d�finitive? Abonnement?.
Microsoft, le plus important concepteur de logiciels du monde, insiste beaucoup sur ce point, citation:

"Parmi tous les documents qui vous sont fournis avec un logiciel, le contrat de licence est la seule preuve l�gale que vous �tes titulaire du droit d'utiliser le logiciel.
C'est pourquoi il est indispensable de conserver le contrat de licence tant que vous d�tenez le logiciel.
Et n'oubliez pas que ce contrat doit toujours vous �tre fourni avec le logiciel que vous achetez."
Fin de citation.

On ne peut pas vous obliger � accepter des contrats.
Leurs prix doivent �tre indiqu�s et vous devez pouvoir en examiner les conditions avant d'avoir � le payer, on doit aussi savoir exactement qui est la partie contractante qui vous le propose.
Le fait d'en d�couvrir les codes d'acc�s en m�me temps que la possibilit� de vous faire rembourser � condition... de ne pas avoir eu acc�s aux codes est une ruse universellement pratiqu�e.
Voir: contrats types

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Pourquoi refuser :


-La vente li�e est cens�e �tre interdite, il n'y a pas de d�rogation pour le multim�dia.
-Le produit propos� conjointement ne vous est pas forc�ment utile.
-Vous avez certainement int�r�t � avoir la version compl�te du syst�me d'exploitation que vous �tes dispos� � payer plut�t que les logiciels au rabais pr�install�s, pr�ludes � des frais et des servitudes suppl�mentaires, bien que portant le nom commercial du syst�me complet.
-On ne vous permet pas d'examiner le contrat.
-Il n'y a pas moyen de savoir exactement qui propose (impose?) le contrat.
-Le prix de chaque �l�ment de chaque lot doit �tre �tiquet� ou affich�.
-Ces logiciels, nullement gratuits, ne sont jamais s�curis�s: les auteurs des contrats de logiciels d�clinent formellement toute responsabilit� en cas de disfonctionnement, m�me s'il appara�t que le d�faut a �t� signal� longtemps avant la vente.
-Il n'est pas certain que le consommateur puisse les r�installer s'il doit reconfigurer la machine sur laquelle ils ont �t� pr�install�s, ou les installer sur une autre machine en cas de destruction de la premi�re, sauf � �ventuellement payer de nouveau une licence pour le m�me contrat.
-Il n'est pas non plus certain qu'il aura les mises � jour pr�vues �ventuellement dans le contrat: certains �diteurs ont acquis la r�putation de ne pas toujours tenir leurs engagements, �tant pay�s d'avance et le texte de leurs engagements quasi inaccessible.
- Depuis le 6 Aout 2004, des particuliers, ou des firmes qui y ont int�r�t, peuvent d�noncer ceux qui ne respectent pas ces contrats en faisant �tat de donn�es personnelles sur les contrevenants sans avoir � justifier de la fa�on dont ces informations ont �t� obtenues ("mouchards" et intrusions dans les ordinateurs individuels?).
Il est d�sormais l�gal pour le BSA (affiche), de relever des donn�es personnelles permettant d'identifier l'usager de l'ordinateur ainsi rep�r�. Ne pas confondre avec les BSA, leur pr�d�cesseur dans l'ordre chronologique, parait-il, qui ont une d�marche diff�rente de lutte contre le piratage en proposant des logiciels gratuits avec l'accord des ayants droit...
-On peut aussi �tre partisan du "commerce �quitable" quand le gros du travail est le fait de programmeurs russes, philippins ou indiens, qui s'estiment heureux de trimer jours et nuits pour 500$ par mois.
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Qui va refuser? :

Pour le moment:
-des fac�tieux qui s'amusent � prendre au mot les concessionnaires de logiciels. Ces derniers sont coinc�s par la n�cessit� de prendre quelques pr�cautions pour pr�server leurs droits au risque d'�tablir qu'ils ne respectent pas en contrepartie ceux des clients.
-des militants de la libre concurrence qui entendent exiger que l'on respecte le code de la consommation, notamment les articles L122-1 et L113-3, et que les informations qui sont donn�es conform�ment aux dispositions l�gales soient visibles et respect�es.
-des militants des droits de l'homme, qui voient, � juste titre, en l'ordinateur un moyen d'expression dont on limite la libert� par des proc�d�s sournois.
-des partisans du march� �quitable, l'�laboration des logiciels propri�taires �tant faite dans des pays ou la "mati�re grise" est bon march�: un ing�nieur informatique russe a des chances de recevoir 500$ par mois, jusqu'� 5 fois moins s'il est indien ou indon�sien. � condition de travailler beaucoup.
-des utilisateurs de logiciels concurrents ou alternatifs, qui n'appr�cient gu�re d'avoir � subventionner un certain syst�me d'exploitation pour ordinateurs alors qu'ils en utilisent, ou participent au d�veloppement, d'un autre.
d�but de la page

� quoi bon refuser? :

On peut se poser la question!
Pour le moment, arriver � se faire rembourser, conform�ment aux informations que l'on d�couvre apr�s l'achat , un logiciel inclus dans l'emballage est exceptionnel, (suite � une erreur du vendeur?).
Tout ce que vous pouvez faire est d'attirer l'attention du public pour que cette forme de vol � la tire soit connue et reconnue comme telle.
Pour cela, recherchez une association de consommateurs qui accepte de vous aider � obtenir que le devoir d'information des vendeurs soit rempli: y a-t'il un contrat, si oui, peut-on l'examiner avant d'avoir � le payer? Quel est le prix du droit d'usage qu'il accorde? Qui est la partie contractante qui vous le propose? Quelles sont les modalit�s de remboursement si on refuse ce contrat?
Ne vous attendez pas � des resultats imm�diats, attitude incompr�hensible compte tenu des d�clarations de ceux qui estiment que seul un consommateur sur mille demandera � �tre rembours� d'un document qu'il est pr�vu de retirer simplement du paquet, m�me si c'est sans inconv�nient pour les 999 autres!
Si, parce que ce qui convient � la grande majorit� des consommateurs doit �tre impos� � tout le monde, va-t-on obliger tout le monde � recevoir, et � payer, les sites internet pornos (80% de l'activit� internet) puis l'obliger � payer les filtres pour "pr�server la jeunesse"? Il n'y a rien de s�rieux dans tout cela.
d�but de la page

Breveter les logiciels: les consommateurs, une foule de petites entreprises et la quasi totalit� des usagers d'internet europ�ens l'ont �chapp� belle!
Les grands producteurs voulaient instituer un syst�me tr�s co�teux pour les d�veloppeurs de logiciels en Europe.
On a supprim� les droits de douane, on voulait instituer les droits de cr�er!



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