Vous pouvez copier, distribuer, traduire dans toutes les langues et faire tout ce que vous voulez pour transmettre les informations figurant dans ce site, à condition de ne pas tout déformer, bien sur!
Attention: ce blog ne vous invite nullement a acheter quoi que ce soit, il s'agit juste de vous avertir avant d'acheter n'importe quoi!
Et n'hésitez pas a critiquer! dona.ferentes(at)tele2.fr

TIMEO DANAOS ET DONA FERENTES

Je crains les Grecs, surtout faisant de somptueux cadeaux. (VIRGILE, énéide, liv.II, v.49).

Marché du multimédia : il y a des cadeaux dont on se passerait bien... rappelez vous le cheval de Troie !!!

Mise a jour: 01 juin 2008
N'hésitez pas a signaler les inexactitudes: contact: dona.ferentes(at)tele2.fr

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«Sécurité Internet» "Que Choisir" n°445, p.50

Ou: faire des comparatifs entre divers produits est utile aux consommateurs.
Encore faut-il qu'il leur soit possible de mettre le mieux coté à la place de celui qui a été jugé médiocre lors des tests.


Au mensuel: "Que Choisir", de l'Union Fédérale des Consommateurs

1er février 2007

Vous avez testé quelques anti-virus sans avertir que celui qui est à remplacer dans l'ordinateur pourra faire obstacle à tout accès internet même avec le nouveau installé.
Manifestement, un spécialiste est nécessaire pour désinstaller notamment le Norton de Symantec, qu'en plus vous avez légitimement mal noté.
Comme toujours, l'indication des conditions d'utilisation est insuffisante surtout quand elles sont inacceptables.
N'étant pas spécialistes, c'est en installant le cédérom d'un système d'exploitation libre (en l'occurence: Kaella, mais aussi Mandrake, Ubuntu, etc.) sur une partition de son disque dur qu'a été employé dans mon entourage le plus sûr moyen existant pour éviter les virus: il suffit de ne pas utiliser Windows pour accéder à internet sans être infecté, même pendant des années.
C'est pourtant les non utilisateurs de Windows, s'ils retransmettent imprudemment une infection à laquelle ils ne sont pas sensibles, qui se verraient reprochés de ne pas installer d'anti-virus visant à protéger leurs correspondants sous Windows, censés être libres d'utiliser conjointement ou exclusivement autre chose qui ne coûte que la peine de le télécharger ou recopier.
Il existe aussi des anti-virus libres pour Windows qui mériteraient d'être soumis à comparaison avec les non libres que vous avez testés.
Comme pare-feu, le cédérom de "Kaella" ou d'un autre système, qui permet de faire tourner la machine à l'instar des solutions de secours que vous indiquez chez certains des antivirus que vous avez examinés, est radical: l'intrus ne pourra rien espionner, sauf ce qui est en cours d'accès au web, ni installer, surtout si le disque dur est déconnecté.
On peut aussi examiner et exploiter ce qui se trouve sur ce dernier en le laissant branché, mais pas directement en modifier le contenu.
Cela mérite d'être signalé, car cette manipulation -introduire un CD et éventuellement connecter une mémoire externe- ne nécessite vraiment pas un génie de l'informatique ni d'avoir des moyens pour faire fonctionner un ordinateur sous protection quasi complète.
====================================================
Reste à obtenir que tous les vendeurs indiquent toutes les informations permettant la comparaison entre les divers produits: outre les caractéristiques techniques, indiquer s'il y a des logiciels présents, système d'exploitation inclus, leurs contrats de licence, leur prix, et si celui ci est bien compris et non en suplément du matériel proposé en rayon.
Il y a encore du boulot...

L'abus de position dominante

Code du commerce Article L420-2 (Loi nº 2001-420 du 15 mai 2001 art. 66 Journal Officiel du 16 mai 2001)
Est prohibée, dans les conditions prévues à l'article L. 420-1, l'exploitation abusive par une entreprise ou un groupe d'entreprises d'une position dominante sur le marché intérieur ou une partie substantielle de celui-ci. Ces abus peuvent notamment consister en refus de vente, en ventes liées ou en conditions de vente discriminatoires ainsi que dans la rupture de relations commerciales établies, au seul motif que le partenaire refuse de se soumettre à des conditions commerciales injustifiées. Est en outre prohibée, dès lors qu'elle est susceptible d'affecter le fonctionnement ou la structure de la concurrence, l'exploitation abusive par une entreprise ou un groupe d'entreprises de l'état de dépendance économique dans lequel se trouve à son égard une entreprise cliente ou fournisseur. Ces abus peuvent notamment consister en refus de vente, en ventes liées ou pratiques discriminatoires visées à l'article L. 442-6.
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Mode de vente "inhabituel"

Bonjour, Je voudrais vous présenter l'initiative que nous avons lancé à Bourges, depuis 2 ans, avec la création d'un magasin informatique orienté logiciels libres pour le grand public. Nous avons ouvert LibrenBerry en 2005 avec pour objectif d'offrir à la clientèle des ordinateurs portables sans système pré-installés, et une vision claire des différents choix possibles pour le consommateur d'un point de vue matériel et logiciel.
Cette opération n'est pas de tout repos, car nous sommes confrontés à la mauvaise foi des fournisseurs et des fabricants qui préfèrent nous refuser des ventes, plutôt que de nous fournir des ordinateurs vierges. Grossistes et constructeurs se renvoyant la balle, il nous est, au final, impossible de fournir une gamme complète de produits en accord avec le code de la consommation.

L'importation d'Asie de produits sous licence Microsoft, offre aux grossistes informatiques la possibilité de faire du dumping commercial, car le coût de la licence en Asie (env 20 euro) n'est pas identique en France 76¤ (à l'intégration). En rappelant qu'une licence d'utilisation n'est pas une marchandise, il n' y a pas de transfert de propriété. En matière d'ordinateurs portables, il est possible de faire de l'assemblage, mais impossible de s'aligner sur les prix des produits finis Made in Asia. De même, les produits sans OS que l'on trouve sur le marché sont plus chers que leurs homologues sous Windows. Du coup, les revendeurs non attachés à une éthique commerciale, confortent la position dominante de Microsoft.

Au début de notre activité, nous étions fourni par deux constructeurs, aujourd'hui il n'y en a plus qu'un seul qui respecte nos conditions pour les pc portables. Encore la détaxe n'est pas complète, puisqu'il nous oblige à acheter avec l'ordinateur certains logiciels de gravure et de lecture de DVD, dont il est inutile de donner les noms, qui, même si leur prix peut paraître dérisoire (5 euros), ne nous sont d'aucune utilité quand nous installons Linux !

Aujourd'hui vouloir respecter le code de la consommation est quasiment irréalisable pour un revendeur informatique, à moins de financer lui-même et à sa charge l'achat des licences. Lors de la vente d'un portable, d'un point de vue éthique nous sommes ravis de voir partir des ordinateurs vierges ou équipés selon la volonté du client; d'un point de vue purement commercial, il serait plus avantageux de vendre un pc pré-équipé qui contraint l'utilisateur dans son choix. Heureusement que notre motivation et notre éthique sont plus fortes que l'appât du gain ;-) Notre but est d'élargir le champ des ordinateurs portables de qualité livrables nus, mais c'est un peu la bataille du pot de terre contre le pot de fer.

Sachant que Détaxe se bat pour la visibilité des prix côté client, je pense qu'il peut être bon d'avoir dans vos arguments les difficultés qu'ont les revendeurs à obtenir des produits en accord avec la législation en vigueur. L'équipe de LibrenBerry est complètement débordée, et ne peut pas s'engager dans cette bataille autrement que dans la recherche de produits, et de lettres et coups de fil pour faire passer le message auprès des fournisseurs. Mais si vous souhaitez utiliser cette structure pour des témoignages, un soutien ou des engagement divers au niveau juridique, nous sommes entièrement à votre disposition pour toute action faisant évoluer la situation.

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Mode de vente "habituel"

Par exemple, cet Hyper, qui fait comme les autres, propose en ligne pour 995.00 euros, un petit ordinateur portable.
Il serait à un prix intéressant si on pouvait savoir combien, en définitive, il coûtera, et ce qu'on pourra faire avec.
Informations(?) au consommateur, extrait:
..."ce fabricant ne joint pas l'intégralité des logiciels livrés dans ses machines sur des CD séparés...
Par conséquent vous pourriez vous trouver dans l'impossibilité de réinstaller votre configuration d'origine sans ses CD...
La fourniture de CD d'installation n'est pas assurée gratuitement..."
En somme:
l'acheteur, outre d'avoir à repayer une licence en cas d'accident au disque dur (un "master" ne suffit pas), ne pourra jamais savoir avant l'achat définitif et irreversible ce qu'il va trouver et si cela lui convient, dans quelle mesure la machine est bridée (càd tous les logiciels "compatibles" sont ils intégralement exploitables, et lesquels?), aucun examen des produits proposés dans l'emballage ne pouvant être effectués dans l'inutilement généreuse période de 15 jours de désistement, l'ouverture de l'emballage lui étant interdite, voir § 1.11 des CGV
http://www.carrefour-multimedia.com/DATA/FR/instit/p_CGV.asp
Pour une pochette surprise, c'est un peu cher...

Obliger à payer des logiciels dont on n'a pas besoin en prenant bien soin de dissimuler leur caractère forcément facultatif est censé être illégal.
Cela représente systématiquement 25% du prix que l'on fait payer à pratiquement tout le monde dès qu'il achète quelque chose en rapport avec l'informatique.

Nous contribuons ainsi tous à engraisser des producteurs avec des marges bénéficiaires de plus de 86% trop souvent sans contrepartie pour l'utilisateur.
Si l'on s'adresse aux tribunaux, les choses ne sont pas si évidentes pour les juges.
D'abord, il ne faut pas se tromper d'adversaire: il semble que ce n'est pas au fournisseur mais au détaillant qu'il faut s'adresser, ensuite la jurisprudence tolère la vente liée si celle ci est dans l'intérêt de l'ensemble des consommateurs.
Il semble aussi que c'est au consommateur lésé qu'il incombe de démontrer que l'ensemble des consommateurs, à qui personne n'a demandé son avis, n'est pas avantagé, au contraire.
Jusqu'ici, le seul jugement plus ou moins favorable au consommateur n'a abouti qu'à une annulation de la vente du fait d'un manque d'information.
En attendant, on a vu ce que cela donnait d'être dépendant d'un système qui coûte cher à installer, et cher à abandonner!
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Mode de vente "habituel", suite: les imprimantes

Ma première imprimante devait être de marque Vel Satis: un jour, elle s'est mise à débiter sans discontinuer des pages et des pages, sans qu'il y ait moyen de l'arrêter autrement qu'en lui coupant le courant (sur les voitures, prévoir un robinet d'arrêt d'essence accessible de l'intérieur?).
L'ennui étant qu'elle recommençait dès qu'on la rebranchait, jusqu'à ce qu'elle n'ait plus rien en mémoire...
L'ennui, c'est qu'on oblige le consommateur à payer le programme proposé avec l'imprimante, même s'il ne peut pas ou ne veut pas s'en servir, selon ce qu'il a déjà sur son ordinateur.
Par contre, voir information parfois donnée sur l'emballage, on peut ne pas avoir à payer plusieurs fois le câble de connexion, exemple qu'on aimerait voir suivre pour les logiciels.
Dans ce cas, il y en a pour environ dix euros, qui s'ajoute au reste.

Mode de vente "habituel" à chaque nouvelle parution:

À chaque nouvelle version du système d'exploitation vendu dans les ordinateurs, apparaissent et disparaissent diverses fonctions, notamment l'accessibilité aux périphériques (imprimantes, appareils photos, etc.)

À chaque fois, il arrive, pendant quelque temps, que soient vendus ensemble un ordinateur avec des périphériques non compatibles, parce que les nouveaux logiciels de reconnaissance ("drivers") vendus avec ces derniers n'ont pas été édités.

Dans ce cas, le S.A.V se renseigne et s'empresse de remplacer le périph' ou de se procurer le driver, s'il existe.

Mais si le consommateur voulait faire fonctionner un périph' précédemment acquis, par exemple un appareil photo numérique, avec son nouvel ordinateur portable acheté dans ce but, c'est le système d'exploitation présent dans l'ordinateur qu'il faut remplacer.

En effet, si le fabricant d'appareils photo numériques ne produit plus ce modèle, il n'a pas de raisons de faire les frais d'élaboration de "drivers" pour un appareil qu'il ne propose plus à la vente.

Le consommateur est censé ne pas être obligé de changer d'appareil ou de renoncer à l'achat de l'ordinateur... s'il a été averti.

Il y a, à chaque nouvelle version, d'autres périphériques coûteux et en excellent état de marche qui devienent obsolètes, malgrés les palliatifs qui existent bien.

Il suffit que le vendeur ne permette pas l'accès au système d'exploitation préinstallé dans la machine en supprimant le N° d'identification unique du logiciel, présent sur une étiquette ou dans une notice explicative, et déduise le prix de cet élément.

Mettre un noveau système d'exploitation d'un ordinateur est à la portée de n'importe qui, à la rigueur de son entourage.

La raison d'être de ces pages est que, sous divers prétextes, on n'applique pas cette procédure très simple, obligeant le consommateur à payer non seulement un système d'exploitation, mais encore des logiciels (bureautique, antivirus, etc) nullement utiles, remplaçables soit par de la concurrence, soit par une autre version du même éditeur.

Dans ces conditions, financièrement, il est difficile de suivre un marché où l'informatique devient de plus en plus incontournable.

C'est d'autant plus incompréhensible que les arguments pratiques ou économiques avancés pour ne pas faire ce qui est prévu ne tiennent pas.

Sauf ceux que l'on ne dit pas: favoriser un éditeur pour qu'il bénéficie d'une rente disproportionnée avec les services qu'il rend.
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Microsoft et les Logiciels Libres

Microsoft indique comment mettre Windows XP à la place de Linux sur un ordinateur.
La complication n'est pas d'enlever quoi que ce soit, mais bien d'installer Windows, apparemment.
Par contre, pour mettre Linux à la place de Microsoft, ce n'est pas trop compliqué: il suffit habituellement de lancer l'installation avec le CDROM proposé, par exemple, dans un magazine, ou sa copie (c'est autorisé).
La difficulté réside dans avoir à choisir entre les diverses possibilités proposées.
Si vous déçidez de supprimer Microsoft, ou de le garder pour maintenir certaines compatibilités, cela pourra se faire façilement, la difficulté sera uniquement de choisir ensuite entre les différentes fonctions que vous attendez de votre ordinateur, ce qui n'est possible que si vous, ou un de vos conseillers, savez en quoi elles consistent.
Cet embarras du choix n'existe pas sous Microsoft, mais l'installation elle même n'est pas à la portée de n'importe qui.
Faites seulement attention de ne pas pirater...

"Parmi tous les documents qui vous sont fournis avec un logiciel, le contrat de licence est la seule preuve légale que vous êtes titulaire du droit d'utiliser le logiciel."
Microsoft se défend de toute accusation d'abus, en précisant à chaque occasion le caractère facultatif de ses produits vendus conjointement avec du matériel.
Il ne blâmera évidemment pas les vendeurs qui se gardent d'informer leurs clients que personne n'est obligé d'acheter les produits Microsoft ainsi proposés.
(Contribution d'un correspondant de detaxe@aful.org) :
----------------------------------------------------
"Je viens de me "balader" sur le site Microsoft France à la recherche d'info concernant les CLUF (Contrat de Licence d'Utilisateur Final).
Voici les differentes choses que j'ai trouvées:
***
Lorsqu'une entreprise achète un PC avec Windows pré-installé:
(version OEM)
*le constructeur ou l'intégrateur doivent obligatoirement livrer un COA et un CLUF*.
***
Et pour un particulier ?
Le CLUF doit-il etre imprimé? (=lisible avant de démarrer l'ordi)?
Pour la version complete de Windows, ok "1 CLUF" est fourni, pour la version OEM... On sait toujours pas.

Bon, au moins, je sais ce que je chercherai dans la boite de mon ordi...
Mais je trouve toujours pas de base de données recapitulant les differents cluf par logiciel Microsoft...
***
Comment puis-je être certain que je possède des produits Microsoft légaux s'ils ont été préinstallés sur le disque dur de mon ordinateur ?

R. Microsoft délivre à de nombreux constructeurs d'ordinateurs des licences leur permettant de *préinstaller des systèmes d'exploitation directement sur le disque dur de leurs ordinateurs*.
Dans certains cas, les constructeurs d'ordinateurs peuvent également être autorisés, sous licence, à préinstaller des produits application spécifiques sur le disque dur de leurs ordinateurs.